Ne nous séparez pas !




Moi je n'étais rien, mais voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien, du sommeil de ses nuits…

Je l'aime à mourir !



Vous pouvez détruire, tout ce qu'il vous plaira
Il n'aura qu'à ouvrir, l'espace de ses pattes
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire…

Je l'aime à mourir !



Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie, des cocottes en papier
Des éclats de rires !

Elle a bâti des ponts, entre nous et le ciel
Et nous les traversons, à chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir, ne veut pas dormir…

 

Je l'aime à mourir !



Il a dû faire toutes les guerres pour être si fort aujourd'hui ! 

Elle a dû faire toutes les guerres, de la vie, et l'amour aussi…





Elle vit de son mieux son rêve d'opaline
Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine…
Je l'aime à mourir !

Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent  que j'ai tort d'essayer
De les retenir, de les retenir…

Je l'aime à mourir !



Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits
Je dois clouer des notes à ses sabots de bois…
Je l'aime à mourir !

Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas aboyer
Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer
De lui appartenir, de lui appartenir…




On s’aime… à mourir, nous

Nigaud et Vadrouille!